4e jour : Chott El Jerid - Tozeur

Publié le par Sith

Le réveil est effectivement brutal. On frappe à chaque porte de l'hôtel (au cas où) et hop, après le petit déjeuner, on repart pour essayer d'arriver à temps pour le lever du soleil lorsque nous serons au milieu du Chott El Jerid.



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Le Chott el-Jérid est la plus vaste dépression saline de Tunisie avec une superficie d'environ 5000 km². 

Il se prolonge à sa pointe orientale par le Chott el-Fejaj long de près d'une centaine de kilomètres. Déployé sur un axe est-ouest entre Nefta (à l'ouest) et El Hamma (à l'est), l'ensemble couvre pratiquement la largeur du sud tunisien, entre le golfe de Gabès et la frontière algérienne, distants du chott d'une vingtaine de kilomètres. Le Chott el-Gharsa, en Tunisie, puis le Chott Melhrir, en Algérie, terminent cet ensemble de dépressions fermées à évaporation intense. Le Jérid, le Fedjaj et le Gharsa sont « de vastes sebkhas. Mais on continuera à les désigner par le nom de chott consacré par l'usage »[1]. 

« Pendant l'hiver, on peut observer une nappe superficielle d'épaisseur variable qui couvre les chotts. Par contre, au cours de la longue période sèche de l'été, la lame d'eau superficielle cède la place, après évaporation, à une mince pellicule de sel. »[2] Le sel du chott est exploité et exporté.



Le problème, c'est qu'on est arrivé 10 minute plus tôt que le lever. Après avoir attendu, nous repartons jusqu'au moment venu. A ce moment, nous nous arrêtons à nouveau quelques minutes et on obtient cette photo. Dommage qu'on ne puisse pas se balader dans ce désert salé...


On se dirige pas très loin vers Tozeur pour notre escale vers les exploitations de l'oasis.


Wikipedia

Située au nord-ouest du Chott el-Jérid, elle se trouve à 450 kilomètres au sud-ouest de Tunis. Il s'agit d'une oasis aux portes du désert du Sahara. Tozeur est une ville mystique où l'on trouve des marabouts.

C'est une ville construite en briques faites d'un mélange de sable et d'argile. Le plus vieux quartier est constitué de petites ruelles datant du XIVe siècle (Ouled-el-Hadef) dont on peut profiter du charme des maisons et de leur architecture. La ville est entourée d'une palmeraie d'approximativement 1000 hectares, abritant quelques 400 000 arbres, irrigués par 200 sources.


Nous voilà dans notre petit tour en calèche, là aussi optionnelle pour 5 dinars (3€). Bien sûr, tout le monde participe. On se balade donc dans une calèche avec un cheval au galop ! Ca secoue !






Arrivés dans l'oasis, un guide nous explique le contexte de Tozeur, comment sont répartis les parcelles (héritage) et comment exploiter les palmiers-dattiers (entre autres).

Petite démonstration et show pour les touristes. Sympa. C'est reparti pour Chebika dans quelques heures...




Tout sur mon séjour en Tunisie :


Publié dans Tourisme

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Claire 26/10/2006 14:22

Ce lever de soleil m'est resté en travers de la gorge! on à même pas pu en profiter convenablement!! Beaucoup trop speed!